تُنشر الأخبار, والمقالات, والدراسات المُدرجة في مدونة سحر السينما بمُوافقةٍٍ شفهية,أو خطية مُُسبقة من مؤلفيها


جوائز سينماتك للسينما العربية

يوليو 1st, 2008 كتبها صلاح سرميني نشر في , إيمان عبد الرحماني

 

 

تجرى حالياً الاستعدادات للإعلان عن جوائز للسينما العربية من خلال موقع »سينماتك« الإلكتروني، والتي من المقرر أن تمنح  سنويا لمختلف عناصر الفيلم للمبدعين العرب. وستكون تحت مسمى (جوائز سينماتك للسينما العربية). كما تقرر بشكل مبدئي أن يتولى التحكيم في الجائزة لجنة سرية من النقاد والعاملين في مجال الفن السابع في الوطن العربي, كما ستكون هناك أمانة عامة للجائزة تضم مجموعة من أهم الشخصيات الفنية والثقافية والتي لها إسهامات بارزة في محيط  السينما العربية بشكل عام.
وكبداية ستمنح الجائزة للفروع التالية: أفضل فيلم، أفضل مخرج، أفضل سيناريو، أفضل ممثل، أفضل ممثلة، أفضل مونتاج، أفضل موسيقى، أفضل ديكور، أفضل ملابس وأزياء، أفضل فيلم قصير، أفضل فيلم تحريك.. هذا إضافة إلى الجائزة التي ستمنح لأفضل شخصية سينمائية للموسم السينمائي الماضي، وستكون شرفية تكريمية لمجمل أعمال هذه الشخصية.. على أن يتم زيادة الجوائز فيما بعد. ومن المتوقع إن يتم الإعلان عن الجائزة رسميا خلال شهر نوفمبر المقبل، ويتم منح هذه الجوائز في شهر ابريل من كل عام.
وتنطلق فكرة هذه الجوائز أساساً ـ والتي ستكون في البداية رمزية وأدبية ـ من ضرورة وجود جوائز سينمائية عربية قيمة على غرار جوائز »الأوسكار الأمريكي« أو جوائز »السيزار الفرنسي«، تمنح على أسس موضوعية، وبعيدة عن المجاملات والشللية، ويتم تقييم الفائزين بها من خلال لجان ليست لها مصالح سوى تشجيع وتطوير السينما في بلاد العرب.
 
 
تقرير: من وكالة أنباء البحرين
 
موقع سينماتك يطلق قريباً مشروعاً للجوائز السينمائية
تعلن في نوفمبر ويتم منحها في أبريل
 
يعتزم موقع »سينماتك« الإلكتروني للناقد السينمائي البحريني حسن حداد إطلاق مشروع سينمائي لإعلان جوائز للس

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«Doc à Tunis 2008» - Zoom sur Wael Noureddine (Liban) : Corps à corps avec la mort

مايو 3rd, 2008 كتبها صلاح سرميني نشر في , إيمان عبد الرحماني

 

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Au cœur du quotidien de son cher Liban, le jeune réalisateur Wael Noureddine s’est plongé corps et âme.

 
Le résultat : un bouquet de documentaires très émouvants qui racontent le Liban autrement et fraîchement. Dans «July trip», ce cinéaste décrit à sa façon les événements qui ont secoué sa terre natale. Juillet 2006 restera vivace dans les mémoires de tous les Libanais sans exception.
Journaliste, poète et cinéaste, Wael Noureddine a tenté toutes les pistes en quête d’une expression libre. Agé d’à peine trente printemps, ce Libanais a déjà à son compte quatre documentaires et un tas de projets en cours. Et c’est toujours d’un Liban qui fait de la résistance contre vents et marées qu’il a tiré ses histoires. Des histoires où l’amertume s’entrelace avec la poésie. Après «Chez nous à Beyrouth», «اa sera beau» et «From Beyrouth with love», «July trip» est né dans l’urgence pour raconter le juillet affreux qu’a vécu le Liban. «Quand l’armée israélienne a commencé à bombarder Beyrouth, j’étais loin à Paris où je menais plusieurs expériences entre poésie, journalisme et cinéma. Je n’avais qu’une seule envie : m’envoler vers mon Liban, le plus vite possible pour tourner un film. Devoir de mémoire oblige! C’était pour moi indispensable d’écrire l’histoire et de relater de ces événements pour constituer une banque d’images réelles qui permettront au monde entier de découvrir les ravages psychologiques et les dégâts matériels de cette guerre injuste. J’ai voulu contribuer à ma façon à l’enrichissement de la cinémathèque surtout en ce qui concerne les films qui traitent de cette guerre et même de cette époque et des conflits au Proche-Orient. Prendre des images et faire un film est une grande responsabilité, à plusieurs enjeux», nous a souligné Wael Noureddine qui découvre pour la première fois les couleurs de «Doc à Tunis» et non pas la Tunisie. Membre du jury de la précédente édition du festival des cinéastes amateurs à Kélibia, il est revenu en tant que cinéaste avec «July trip». Dans ce documentaire, le cinéaste a choisi d’essayer deux techniques, le 16mm et HDV, pour filmer un Liban en état d’urgence… pour raconter la mort dans tous ses états et facettes. La caméra tourne, court ici et là d’une cité à une autre, s

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«Ouled Lénine» : Histoire d’une génération

مايو 2nd, 2008 كتبها صلاح سرميني نشر في , إيمان عبد الرحماني

Le regard attentif, Nadia El Feni sait faire des détails et des histoires du quotidien de beaux films. «Ouled Lénine» est un documentaire de long-métrage qui s’ajoute à une série de projets menés par cette réalisatrice sous le ciel parisien. 
Persévérante, Nadia El Feni ne s’est pas contentée des grands succès de son premier long-métrage de fiction «Bedwin hacker». Présenté ici et là dans les grands festivals de cinéma, le film a raflé plusieurs consécrations internationales dont le prix du Meilleur film Maghrébin au festival de Mons en Belgique, une mention spéciale au Grand Prix du festival de films Vues d’Afrique à Montréal, et élu "Best of the Festival" à Sarasota Films Festival aux USA en Février 2004. Tous ces succès ont donné des ailes à cette artiste tunisienne qui s’est penchée parallèlement à ses tournées internationales sur d’autres projets artistiques.
 
Cinq ans déjà depuis la sortie de «Bedwin hacker», «Ouled Lénine» a vu le jour racontant une histoire très personnelle, mais qui peut être l’histoire de toute une génération des enfants de communistes. Et c’est à l’invitation de l’équipe de «Doc à Tunis» que Nadia El Feni a présenté en avant-première cette nouvelle production cinématographique dont le héros n’est que son père. «J’ai choisi ce sujet car, comme je le dis au début du film, j’ai passé mon enfance, ainsi que ma sœur et les autres enfants de communistes, au sein d’hommes et de femmes militants. A l’époque, c’était dans la clandestinité parce que le parti était interdit, et cela a forgé chez moi un esprit de résistance et une recherche de cohérence par rapport à cet état d’esprit… En voyant grandir ma fille et mes neveux, je me suis aperçue que leur génération ignorait tout de ce passé dans notre pays et il me semble très important que la jeunesse tunisienne ait accès à cette histoire politique de la Tunisie, car il faut savoir d’où on vient pour imaginer où on va… J’entends par là, ne pas se réfugier dans l’obscurantisme religieux en pensant qu’il est la seule alternative! Je suis très heureuse que ce film ait pu être projeté à « Doc à Tunis» et cela grâce à Syhem Belkhodja; en plus c’était une première mondiale et qu’elle ait eu lieu en Tunisie est pour moi un grand bonheur !» a souligné la réalisatrice lors de son passage éclair pour présenter son film. Mais ce rendez-vous tunisien n’était que le début de toute une série de rencontres autour de «Ouled Lénine» qui a été sélectionné en compétition officielle du Festival du film africain,

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أخبار جديدة من تونس

أبريل 8th, 2008 كتبها صلاح سرميني نشر في , إيمان عبد الرحماني

إيمان عبد الرحماني
 

العرض التجاري للفيلم الروائي الطويل (بابا عزيز) للمخرج التونسي (الناصر خمير).
العرض التجاري للفيلم الروائي الطويل (الحادثة) للمخرج التونسي (رشيد فرشيو).

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